The Plain Songs of W.W.Lowman

A few eager ears will tell you that Plain Songs could have been released a short decade ago, overexposed years for the sprawling Chicago scene. But we are in 2007, and it is to the credit of W.W. Lowman to record such an album today. Patience seems to be the keyword of this disc prepared over three years. For the musician, a stroke of brilliance, after having accompanied other figures of the city (Jim O ‘Rourke among others). For the listener, a journey (familiar for some) mixing instrumental phases, songs and guests. The many instruments lie in wait to make their appearances. Here we find the same concern for sophistication behind the nonchalant humility displayed. And it may not be a coincidence that the two longest tracks of Plain Songs become the most addicting. “Rasperate“, avant-pop wonder is a great moment of relaxation in several parts. Even more cinematographic, “Lee & me” is an instrumental which practices the anti-western, starting with strings and banjos to leave us in more arid ground but just as captivating. The presence in the credits of singer Lindsay Anderson and Frank Navin (Aluminum group) in the production among many other participants, tactfully recalls this way of considering an album as an adventure both personal and collective.


Quelques oreilles pressées vous affirmeront que Plain Songs aurait pu sortir il y a une petite décennie, années surexposées pour la scène tentaculaire de Chicago. Mais nous sommes bien en 2007, et c’est tout à l’honneur de W.W. Lowman d’enregistrer un pareil album aujourd’hui. La patience semble être le maître mot de ce disque préparé sur trois ans. Pour le musicien, un coup d’éclat, après avoir accompagné d’autres figures de la ville (Jim O’ Rourke entre autres). Pour l’auditeur, un périple (familier pour certains) mêlant phases instrumentales, chants et invités. Les nombreux instruments guettent pour faire leurs apparitions. On retrouve ici le même soucis de sophistication derrière l’humilité nonchalante affichée. Et ce n’est peut-être pas un hasard si les deux plus longs titres de Plain Songs deviennent les plus addictifs. “Rasperate “, merveille d’avant-pop est un grand moment de détente en plusieurs parties. Encore plus cinématographique, “Lee & me” est un instrumental qui pratique l’anti-western, commençant avec cordes et banjos pour nous laisser en terre plus aride mais tout aussi captivante. La présence au générique de la chanteuse Lindsay Anderson et de Frank Navin (Aluminum group) à la production parmi de nombreux autres participants, rappelle avec tact cette façon d’envisager un album comme une aventure à la fois personnelle et collective.

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