David Thrussell’s dark ambient black lung

David Thrussell continues the militant adventure of his fetish project, the great Black Lung, whose comeback is confirmed by The Grand Chessboard with The Coming Dark Age. The paranoia of Black Lung in the speech leaves little by little the place to more realism, and this album carries the sign of the environmentalist engagement of the Australian. However, with this very urban electro, it is difficult to distinguish musically a naturalist will. So we’ll stick to the music… Black Lung’s music has been dark for a long time, drawing from the industrial influences of this one-man project launched ten years ago.

It is still partly the case, but more regularly Black Lung looks towards the dancefloors and opens to the light with techno beats pushing to the undulation. Thrussell, however, never shies away from the screwed down rhythms, which he constantly accompanies with cinematic details. The manipulations of the ambient tracks, by their playful character, confirm this faint glow that inhabits Black Lung, like a touch of hope in the human self-destruction deplored by the artist. Finally, we will note that the very identity of Black Lung is confirmed in one of the most representative and striking tracks entitled… “Concrete Octopus”. For the Australian, the new dark age is coming with the asphyxiation of the planet. The lung still breathes, but for how long?


David Thrussell poursuit l’aventure militante de son projet fétiche, le grand Black Lung, dont le retour suscité par The Grand Chessboard se confirme avec The Coming Dark Age. La paranoïa de Black Lung dans le discours laisse peu à peu la place à plus de réalisme, et cet album porte le signe de l’engagement écologiste de l’Australien. Difficile pourtant, avec cette électro très urbaine, de distinguer musicalement une velléité naturaliste. On se cantonnera donc à la musique… Celle de Black Lung a longtemps été sombre, puisant dans les influences industrielles de ce projet unipersonnel lancé il y a dix ans.

C’est toujours en partie le cas, mais plus régulièrement Black Lung lorgne vers les dancefloors et s’ouvre à la lumière avec des beats techno poussant à l’ondulation. Thrussell ne se départit cependant jamais des rythmiques vissées, qu’il accompagne constamment de détails cinématographiques. Les manipulations des titres ambient, par leur caractère ludique, confirment cette faible lueur qui habite Black Lung, comme une touche d’espoir dans l’autodestruction humaine déplorée par l’artiste. On notera enfin que l’identité même de Black Lung est confirmée dans l’un des titres les plus représentatifs et percutants intitulé… «Concrete Octopus». Pour l’Australien, le nouvel âge sombre est à venir avec l’asphyxie de la planète. Le poumon respire encore, mais pour combien de temps ?

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