Headphone, Jean-Michel Pirès and Charles Garabed and their tightrope walker pop

More and more clearly, there is in France a school – excellent – of artists producing abstract music all different (it is enough to quote in the same impulse people as diverse as Atone, M83 or Colleen to be convinced of it), but which have for common point a love of the well worked sound and of the rich production, which often wins them an audience beyond our borders.

While belonging to this school, Headphone is a bit different: indeed, the two pillars of the group, Jean-Michel Pirès and Charles Garabed, have taken the habit of inviting some nice people to participate in their adventure. This time, they are for example Nicolas Couret (Eiffel), Marc Sens (Yann Tiersen’s musician), but also Benoît Rault (Ben’s Symphonic Orchestra) or Lori Sean Berg (Berg without Nipple), while the mixings were entrusted – once again – to contributors such as James Delleck (Gravity Zero), Benoît Rault or Bosco. If it starts with a title whose rhythm evokes that of “Trans Europe Express”, this album is not at all acoustic Kraftwerk.

While the Düsseldorf quartet practices machinismo, Headphone likes flexibility, and proposes here a tightrope walker pop evolving in an intimate, padded register, to invite each listener to a salutary withdrawal, to a delicious introspection, to a meditation supported and encouraged by a large format music.


De plus en plus clairement, il existe en France une école – excellente – d’artistes produisant des musiques abstraites toutes différentes (il suffit de citer dans un même élan des gens aussi divers que Atone, M83 ou Colleen pour s’en convaincre), mais qui ont pour point commun un amour du son bien travaillé et de la production riche, ce qui leur vaut souvent de conquérir un public au-delà de nos frontières.

Tout en appartenant à cette école, le cas Headphone est un peu à part : en effet les deux piliers du groupe, Jean-Michel Pirès et Charles Garabed H., ont pris l’habitude de convier du beau monde à participer à leur aventure. Cette fois-ci, ce sont par exemple Nicolas Couret (Eiffel), Marc Sens (musicien de Yann Tiersen), mais aussi Benoît Rault (Ben’s Symphonic Orchestra) ou Lori Sean Berg (Berg sans Nipple), tandis que les mixages ont été confiés – encore une fois – à des intervenants comme James Delleck (Gravité Zero), Benoît Rault ou Bosco. S’il commence par un titre dont le rythme évoque celui de “Trans Europe Express”, cet album n’est en rien du Kraftwerk acoustique.

Tandis que le quatuor de Düsseldorf pratique le machinisme, Headphone aime la souplesse, et propose ici une pop de funambules évoluant dans un registre intimiste, ouaté, pour inviter chaque auditeur à un salutaire repli sur soi, à une introspection délicieuse, à une méditation soutenue et encouragée par une musique grand format.

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